Revue : Dead Poets Society – Nancy H Kleinbaum

« Medicine, law, banking – these are necessary to sustain life. But poetry, romance, love, beauty ? These are what we live for ! » 

Je reviens pour une revue, encore me direz-vous, mais disons qu’entre les Confessions de Rousseau (au programme bien évidemment, autrement je ne farcirais pas ses huit cents pages) j’aime bien lire quelques livres plus « distrayants », on va dire. Aujourd’hui je viens vous parler d’un livre adapté d’un film (oui oui, et pas le contraire), peut être de circonstance, puisque dans ce film jouait Robin Williams (RIP !). Il s’agit de Dead Poets Society ou pour les francophones du Cercle des Poètes Disparus. Ayant parcouru le livre, il me semble que le film est sorti en 1989 (halte là si je sors encore une ânerie), et que le livre est paru quelques temps après seulement. Concernant le livre en lui-même: je l’ai lu en anglais, il était aux éditions Petersen Classics (format poche, 166 pages), mais je ne peux pas vous donner le prix (une amie me l’a prêté et il n’était pas disponible sur Amazon, soit si vous l’avez compris, ma référence pour vous donner les prix). Dans tous les cas j’imagine qu’il doit coûter moins d’une dizaine d’euros. La couverture représente une image du film. Elle n’est pas magnifique en soi mais du coup elle est assez représentative. Enfin la mise en page n’est pas géniale (pas de marge ni en haut/bas ni sur les côtés et écrit très gros), mais cela n’a rien de dérangeant non plus.

Revue : Dead Poets Society - Nancy H Kleinbaum

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l’histoire du film/livre : l’histoire se déroule dans le Vermont, aux Etats-Unis, dans un établissement privé très renommé où les jeunes garçons suivent des études très prenantes. Plusieurs garçons de la même classe ne sont pourtant pas prêts de suivre une année similaire aux précédentes. Ils rencontrent leur nouveau professeur d’anglais, Mr. Keating (dont le rôle est joué par Robin Williams dans le film) et il s’avère que c’est un prof bien peu orthodoxe. Il refuse de leur donner des cours traditionnels – à vrai dire il veut faire de ses élèves des « libres penseurs » et leur apprend la notion du « Carpe Diem ». Une bande d’élèves recrée le Cercle des Poètes Disparus, instauré par leur professeur lorsqu’il était étudiant dans l’établissement plus de cinquante ans auparavant. Il s’agit d’un club où l’on se dit mutuellement de la poésie et où l’on parle librement. Néanmoins, toute cette agitation n’est ni du goût du directeur de l’école, ni de celui des parents, et cela vient compliquer la tâche.

https://www.youtube.com/watch?v=wrBk780aOis

Voici en lien la bande-annonce du film pour ceux qui ne connaîtraient pas encore (dans ce cas dépêchez vous de voir ce film !)

Et mon avis sur tout ça ? Je ne ferai pas de revue sur le film, pour moi c’est un film absolument génial. Je l’avais vu au collège, il m’avait beaucoup inspiré, m’a fait connaître le Carpe Diem… C’était aussi la première fois que je pleurais devant un film, si cela peut être un gage de qualité (m’enfin vu que je suis une pleurnicheuse ça n’en est peut-être pas un).

Néanmoins je ne savais pas qu’il y avait un livre qui racontait la même histoire, du coup quand je l’ai vu dans la bibliothèque d’une amie, je n’ai pu que le lui piquer ! Concernant l’histoire, je ne pouvais pas être déçue. Pour moi, bien que je n’ai pas vu le film depuis longtemps, c’est exactement la même histoire (l’exacte transposition du film). On s’attache toujours autant à Mr. Keating, ses paroles sont toujours aussi prenantes… Toutefois, j’ai eu le sentiment que le livre n’était justement « qu’uniquement » la transposition du film. Pour moi il n’y avait pas assez de descriptions des personnages, ce qui faisait qu’au début on s’emmêle un peu les pinceaux (même si ok, je ne demande pas des descriptions balzaciennes hein !)… J’ai surtout eu l’impression d’avoir comme un scénario écrit, sans la petite folie que procure le livre. Je ne sais pas si tout cela est compréhensible, mais dans tous les cas, je suis restée un petit peu sur ma faim en lisant Dead Poets Society, bien que j’adore l’histoire dans tous les cas.

Je lui mettrai donc une note de 3/5, même si une partie de la note est liée au fait que j’aime l’histoire, or cela ne vient pas « vraiment » du livre.

Et le niveau d’anglais ? Pour moi ce livre est idéal pour quelqu’un qui veut débuter la lecture en anglais (yeah, enfin !). Il est court, le vocabulaire n’est pas en soi très compliqué (hormis les passages de poésie qu’on peut exclure), et si on a rien compris, on peut toujours voir le film après ! (ou avant, si on veut se rassurer).

Voilà ! Sur ce je finirai sur une petite citation du livre que j’aime bien : « Truth is like a blanket that always leaves your feet cold ». (Todd Anderson).

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