Rentrée Littéraire 2017 : Mes repérages chez Les Escales et Plon

Rentrée Littéraire 2017 : Mes repérages chez Les Escales et Plon

Les vacances sont loin d’être terminées pour la plupart mais déjà la rentrée littéraire se profile avec nombre de parutions plus alléchantes les unes que les autres. De nombreuses maisons ont d’ores et déjà partagé depuis juin leurs futures publications et certaines ont forcément déjà retenu mon attention.

J’inaugure donc aujourd’hui une série consacrée aux sorties diverses liées à la rentrée littéraire… en espérant peut-être vous faire saliver à l’avance !

Chez les Escales et Plon, ce sont six livres qui seront mis à l’honneur dès le 24 août, avec respectivement trois romans de domaine français et trois de domaine étranger. Voici ma petite sélection composée des livres que j’espère bien lire pour leur sortie :

Rentrée Littéraire 2017 : Mes repérages chez Les Escales et PlonChez Plon tout d’abord, j’ai été très attirée par La Colère de Kurathi Amman, de Meena Kandasamy, une jeune auteur indienne docteur en philosophie. Plusieurs voix s’entremêlent au sein du roman pour raconter un massacre survenu en Inde il y a plus de quarante ans. Cela me rappelle forcément 1,2 Milliard de Mahesh Rao aux éditions Zoé (qu’il faut que je lise absolument !) ou encore La Tresse de Laetitia Colombani, même si j’espère qu’il sera meilleur que ce dernier. Ayant quoi qu’il en soit un intérêt grandissant pour la littérature indienne, j’ai forcément très envie de découvrir La Colère de Kurathi Amman !

« Un roman coup de poing par la nouvelle voix forte de la littérature indienne. « Tu veux que je comprime la tragédie au format Twitter ? Comment peut-on se glisser ainsi au coeur des ténèbres ? » Comment transformer un drame en fiction ? Pourquoi écrire sur une tuerie qui a eu lieu il y a plus de quarante ans en Inde et sur ses quarante-quatre victimes oubliées par l’histoire ?

À travers les voix aussi diverses que celles des intouchables ou des propriétaires terriens, l’auteur décrit ce massacre, se plaçant sous le patronage de l’irascible déesse Kurathi Amman. Au-delà de l’émotion et de la colère provoquée par ces faits, l’auteur pose la question de la fiction et de ses limites en n’hésitant pas à malmener son lecteur. Ce roman tendu, entre rage contenue, lyrisme et humour grinçant, nous donne un aperçu des forces qui ont contribué à la création de l’Inde moderne. »

Chez les Escales, le premier roman à avoir retenu mon attention est celui écrit à quatre mains par Evelyne Pisier et Caroline Laurent, qui n’est autre que l’éditrice du domaine français de la maison. J’avais beaucoup aimé rencontrer cette dernière lors de la rencontre avec Anne-Sophie Moszkowicz pour son roman N’oublie rien en chemin. Elle nous avait beaucoup parlé de son métier et notamment de ses coups de cœur. Si je ne connais rien d’Evelyne Pisier (shame on me), le pitch du roman me donne très envie pour l’aspect féministe, et je suis très touchée par l’histoire même du livre, écrit originellement à quatre mains, puis terminé par Caroline Laurent seule après le décès d’Evelyne Pisier. Après avoir découvert Caroline Laurent en tant qu’éditrice, j’ai forcément hâte aujourd’hui de la découvrir en tant qu’auteur avec Et soudain, la liberté Rentrée Littéraire 2017 : Mes repérages chez Les Escales et Plon

« Mona Desforêt a pour elle la grâce et la jeunesse des fées. En Indochine, elle attire tous les regards. Mais entre les camps japonais, les infamies, la montée du Viet Minh, le pays brûle. Avec sa fille Lucie et son haut-fonctionnaire de mari, un maurrassien marqué par son engagement pétainiste, elle fuit en Nouvelle-Calédonie. À Nouméa, les journées sont rythmées par la monotonie, le racisme ordinaire et les baignades dans le lagon. Lucie grandit ; Mona bovaryse. Jusqu’au jour où elle lit Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir. C’est la naissance d’une conscience, le début de la liberté. De retour en France, divorcée et indépendante, Mona entraîne sa fille dans ses combats féministes : droit à l’avortement et à la libération sexuelle, égalité entre les hommes et les femmes. À cela s’ajoute la lutte pour la libération nationale des peuples. Lucie n’a qu’un rêve : partir à Cuba. Elle ne sait pas encore qu’elle y fera la rencontre d’un certain Fidel Castro… Et soudain, la liberté, c’est aussi l’histoire d’un roman qui s’écrit dans le silence, tâtonne parfois, affronte le vide. Le portrait d’une rencontre entre Evelyne Pisier et son éditrice, Caroline Laurent – un coup de foudre amical, plus fou que la fiction. Tout aurait pu s’arrêter en février 2017, au décès d’Evelyne. Rien ne s’arrêtera : par-delà la mort, une promesse les unit. »

Rentrée Littéraire 2017 : Mes repérages chez Les Escales et PlonEnfin, le dernier roman qui a retenu mon attention est une saga familiale américaine à la couverture jaune un peu passée qui rappelle les vieilles maisons où l’on entassait les photos de famille avec beaucoup de fierté. Rien que les clichés m’ont donné envie d’en savoir plus, et l’idée d’un remake de Treize à la douzaine version comédie dramatique au coeur de Detroit m’enchante déjà d’avance. J’ai très envie de découvrir les personnages créés par Angela Flournoy pour La Maison des Turner, qui promet d’être un roman riche en couleurs et en émotions !

« Partez à la rencontre de la famille Turner : treize frères et sœurs qui se chamaillent et qui s’aiment passionnément. Unanimement salué par la critique, La Maison des Turner inaugure le renouveau du grand roman américain. Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père. Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n’a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là. Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l’avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de ChaCha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s’il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l’avenir des Turner et de leur maison ? »

La rentrée littéraire semble donc encore riche en découvertes, et je suis pressée de pouvoir lire ces nouveautés à l’occasion de leur sortie. Certains de ces romans vous font-ils envie ?

4 commentaires sur “Rentrée Littéraire 2017 : Mes repérages chez Les Escales et Plon

  1. Je vais bientôt lire « Et soudain, la liberté » et grâce à ton billet je lorgne maintenant sur « La Maison des Turner »
    je fais quand même gaffe, car j’ai déjà 10/15 livres de la rentrée littéraire à lire, et je vais être bientôt submergée!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *