Revue : Silex and the City – Jul

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Titre : Silex and the City (T1)

Auteur : Jul

Editions : Dargaud

Date de parution : 2010

Nombre de pages : 48

Quatrième de couverture : Chez les Dotcom, famille moyenne du paléolitique, toute l’actualité contemporaine défile en peaux de bêtes, pour une parodie au vitriol de notre société. C’est la crise ? Investissez dans l’âge de pierre !

Mon avis : Je savais que nous avions à la maison le premier tome de la série Silex and the City, aujourd’hui adaptée en cours épisodes sur Arte, mais je n’y avais jamais jeté un oeil. Il a fallu que je voie On est pas Couchés hier soir (29 août) sur France 2 et que Jul, l’auteur, présente le sixième tome de sa série pour que je me décide à sortir le premier du fin fond des étagères.

Il faut savoir que je lis d’ordinaire très peu de bandes dessinées, aussi parce que malheureusement, je trouve cela cher pour le temps de lecture (même si je reconnais que le travail de l’auteur est énorme). Mais j’ai été séduite par celle-ci. Les dessins ne sont pas extraordinaires, mais l’histoire et les références rattrapent le tout.

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Dans la famille Dotcom, il y a : Blog, le père. Il est prof de chasse dans un établissement de ZEP (Zone d’Evolution Prioritaire). Sa femme, Spam, est professeur de Préhistoire-Géo dans la même école. Enfin les enfants : Web, la fille, fashion victim, et Url, le fils, alter-darwiniste radical. Ces présentations plantent bien le décor : au menu, la vie d’une famille d’apparence ordinaire, qui semble connaître des problèmes analogues aux nôtres, mais transposés…à l’âge de pierre.

Et à vrai dire, la recette fonctionne très bien. Les jeux de mots sont recherchés et nous font sourire, les références sont nombreuses, et bien exploitées. Comme souvent, lorsqu’on transpose nos références à une époque différente, cela fait rire. Le pari est donc amplement gagné, d’autant que les références sont variées (d’EDF à Françoise Dolto, tout y passe). Et tout le monde y trouve son bonheur.

Le seul petit bémol serait que je n’ai pas tant accroché que ça à l’histoire de la campagne politique de Blog. Cela venait un peu comme un cheveu sur la soupe, et aurait pu être mieux exploité. La BD est assez courte (48 pages), tout passe donc très vite. Néanmoins, voyant que toutes les critiques ont l’air de saluer les tomes suivants plus que celui-ci, j’ai hâte de me procurer les autres pour découvrir ce qu’ils ont dans le ventre !

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