Revue : Comment (bien) gérer sa Love Story – Anne Percin

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Titre : Comment (bien) gérer sa love story (T2/3)

Auteur : Anne Percin

Editions : Rouergue

Date de Parution : 2011

Nombre de pages : 346

Retrouvez la chronique du premier tome ici : Comment (bien) rater ses vacances

Quatrième de Couverture : Après l’été délirant qu’il vient de vivre dans Comment (bien) rater ses vacances, Maxime à tout ce qu’il faut pour passer une année géniale : une petite copine, un smartphone, une guitare…
Tout, oui. Mais… l’amour, comme chacun sait, c’est un truc complètement irrationnel. Y’a plein d’effets indésirables…

Mon avis : J’ai plein de chroniques en retard, grrr, ça m’énerve. Du coup cette après-midi je me suis décidée : je rattrape tout ça, et vite ! Enfin, là n’est pas le sujet. J’avais lu Comment (bien) rater ses vacances d’Anne Percin en fin janvier, et pour ceux qui ont déjà vu ma chronique, c’était un gros coup de coeur. Je n’avais pas ri autant avec un livre depuis un long moment. Dans Comment (bien) gérer sa Love Story, on retrouve Maxime, adolescent un brin comique et très maladroit. Après l’été pour le mois mouvementé qu’il a passé dans le premier tome, les cours reprennent, il rentre en terminale, et tout semble enfin aller pour le mieux. Il a maintenant une copine, il est aux anges depuis que son père lui a offert un super smartphone, et il a de très bons résultats scolaires. Mais évidemment, cela ne peut pas durer…. Le smartphone ne va pas vivre très longtemps, son histoire d’amour est bien compliquée, et ses débuts à la guitare sont…difficiles.

Cet opus était une nouvelle fois très drôle, avec plein d’événements inattendus, qui vous prennent au dépourvu, et qui vous font rire. J’étais très contente de retrouver Maxime, qui en plus d’être doué pour se fourrer dans les situations les plus rocambolesques, est assez cynique, fait de nombreuses références qui vous font sourire tout au long du livre (références musicales d’hier et d’aujourd’hui, cinéma, littérature, télé, tout y passe, et c’est super). Grâce au jeu des références, un très large public est visé. Les plus petits (enfin, ados j’entends) trouveront ce livre drôle pour l’histoire, et les adultes y trouveront une profondeur supplémentaire (comme dans les derniers Disney ! – enfin, si vous voyez…). J’ai juste trouvé ce tome légèrement en deçà du premier, parce que (mais vous allez me dire que je suis débile vu le titre), la romance m’a un peu soûlée. Il y avait beaucoup de passages liés aux conflits, et du coup le rythme de l’histoire était considérablement ralenti…et évidemment c’était moins drôle. Cela dit, cela ne reste qu’une petite considération de rien du tout, ce deuxième tome est un pari réussi…et j’ai hâte de terminer la trilogie !

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